Il va faire chaud ! Installation de climatisation…

L’installation d’un climatiseur chez soi n’est pas anodine, et demande des travaux réalisés par un spécialiste. Pas de panique, Plomberie d’Annonay vous donne les clefs pour bien choisir votre système de climatisation en fonction de vos besoins.

La chaleur des mois d’été se fait sentir, l’envie d’une climatisation aussi… Contrairement aux habitants de certaines autres latitudes, les Français ne font pas systématiquement installer une climatisation chez eux. Avec les canicules des derniers étés, ce petit luxe des contrées tempérées a de plus en plus de succès. Si les systèmes les plus installés combinent chauffage et climatisation, le marché propose des produits pour toutes les habitations.

Aucun prérequis pour installer une climatisation chez soi. Pensez cependant qu’un groupe sera placé à l’extérieur du logement, et parlez-en le cas échéant avec la copropriété de l’immeuble. « Le groupe peut faire du bruit et gêner les voisins, il faut donc réfléchir à son emplacement en amont » précise Thomas Buray, chef de produit climatisation chez Mitsubishi Electric, interrogé par Plomberie d’Annonay.

Climatisation seule ou système réversible ?

Le choix de l’appareil de climatisation dépend avant tout des besoins de la maisonnée. Il peut s’agir, soit d’un appareil qui ne fait que refroidir, soit d’un système réversible qui peut chauffer ou refroidir, beaucoup plus courant. Tout dépend de la situation du logement. Si vous faites construire ou rénover, vous pourrez en profiter pour installer un système réversible, comme une pompe à chaleur air/air. Elle pourra chauffer en hiver et rafraîchir en été.

« L’écart de prix est très réduit entre les deux types d’appareils, donc la climatisation seule se fait très rarement » explique Laurent Crespon, chef de produit résidentiel chez Daikin, interrogée par Plomberie d’Annonay. C’est cependant une option possible, si vous ne souhaitez pas changer votre système de chauffage.

Quelle puissance ?

Les spécialistes sont unanimes : la première étape avant le choix de la climatisation, c’est le bilan thermique. Le diagnostic de performance énergétique (DPE) permettra à l’installateur de vous proposer l’appareil le plus adapté à vos besoins. « Tout dépend de l’isolation. Une habitation très bien isolée peut nécessiter d’être très peu chauffée l’hiver, mais beaucoup rafraîchie l’été, car la chaleur provient alors de l’activité humaine » explique Johnny Garattoni, chef de groupe climatisation ventilation chez Atlantic, interrogé par Plomberie d’Annonay.

La notion de taux de brassage est à prendre en compte dans le choix du matériel. Il s’agit du débit d’air de la console de climatisation placée à l’intérieur de chaque pièce, divisé par le volume de la pièce. « Ce coefficient doit être le plus proche possible de 4 » insiste Johnny Garattoni.

 

Exemple : Une pièce de 50 m², avec une hauteur sous plafond de 2m50, a un volume total de 125 m3. Pour avoir un taux de brassage idéal à 4, il faut choisir une console avec un débit d’air égal à : 125 x 4 = 500 m3/h
Si le débit d’air est plus important que cette valeur idéale, le souffle de la machine risque d’être trop fort. « Pour un confort d’utilisation, attention au positionnement de l’unité interne : elle ne doit pas être face aux gens » précise Johnny Garattoni. En revanche, si le débit n’est pas assez important, l’air ne sera pas correctement renouvelé, ce qui est plus gênant dans la fonction chauffage que pour la climatisation.

Quel type d’installation ?

Il existe de nombreux systèmes différents. Le choix dépendra avant tout de votre habitation (maison ou appartement), notamment de votre possibilité d’installer une unité d’évacuation en façade du bâtiment, ce qui est plus compliqué en copropriété.

Le climatiseur peut être :

  • Fixe : l’installation est pérenne, alimente une pièce ou plusieurs, avec un bloc intérieur et dans certains cas un élément extérieur ;
  • Mobile : l’appareil peut être rangé à la fin de l’été. Réversible, il peut également chauffer l’hiver, et nécessite le plus souvent une évacuation.

Parmi les climatiseurs fixes, il existe plusieurs systèmes :

  • Le système de climatisation fixe dit « split » comporte toujours une unité placée à l’extérieur de la maison, et une console intérieure dans chaque pièce. Ce type de pose est moins bruyant puisque l’évacuation d’air se fait à l’extérieur. De même, ce système est recommandé pour les personnes allergiques ou sensibles car l’air est renouvelé et les poussières évacuées. Il en existe 2 sortes :
  • Le monosplit, idéal pour une pièce unique. « L’installation la plus simple consiste à ne climatiser que la pièce principale par exemple, et peut se faire en une journée » explique Thomas Buray.
  • Le multisplit, pour équiper l’ensemble du logement. On installera une unité à l’extérieur, reliée à la console intérieure de chaque pièce. Comptez une semaine environ pour installer quatre à six unités ainsi que le réseau de gaines.
  • La pompe à chaleur air/air : le grand intérêt de la pompe à chaleur est sa réversibilité. Elle permet de chauffer la maison l’hiver et de la réchauffer l’été. Même si l’investissement est plus important, il est compensé par les aides de l’Etat.

La complexité de l’installation dépend du type d’unités intérieures. Vous pourrez choisir entre l’appareil mural fixe classique, installé en hauteur, et la console en partie basse du mur. L’air chaud ayant tendance à remonter, et l’air froid à descendre, il est conseillé d’opter pour un appareil mural s’il s’agit d’une climatisation simple. « Souvent, les clients changent leur radiateur, et souhaitent placer la console au même endroit, donc en bas du mur » raconte Johnny Garattoni. C’est une option tout à fait envisageable, en particulier si le système est réversible. D’autant plus que les consoles sont aujourd’hui design, et prennent de nombreuses couleurs.

Le must en matière de climatisation reste l’appareil gainable caché dans le faux plafond. Thomas Buray explique que « c’est l’idéal lorsque l’on fait construire », mais c’est aussi l’installation la plus chère et la plus complexe.

Enfin, si vous ne souhaitez pas vous lancer dans des travaux, vous pouvez opter pour un climatiseur mobile. Ces appareils à roulettes, plus ou moins grands, ont l’avantage de climatiser rapidement une pièce, même s’ils ont tendance à consommer un plus et à être bruyants. Il en existe des modèles :

  • monobloc, qui recycle l’air sans évacuation ;
  • split, avec une unité à fixer à l’extérieur pour évacuer l’air chaud.

Quel prix ?

Le prix dépend bien sûr du type d’installation, de la complexité du système (réversible ou non) et du nombreux de pièces climatisées. Quelques éléments de comparaison :

Type de climatiseur Prix
Climatiseur mobile monobloc 190 à 300 €
Climatiseur mobile monobloc réversible 250 à 900 €
Climatiseur mobile split 300 à 1.000 €
Climatiseur fixe monosplit 1.000 à 3.000 € pose comprise
Climatiseur fixe multisplit 4.000 à 8.000 € pose comprise
Pompe à chaleur air/air 6.000 à 15.000 € pose compris

 

Quand et pourquoi faire appel à un installateur ?

Si, il y a quelques temps, vous pouviez encore installer vous-même votre système de climatisation fixe, c’est aujourd’hui interdit. « Seule une personne possédant une attestation de capacité peut installer une climatisation » insiste Thomas Buray. La réglementation a en effet été alourdie, à cause de la présence de fluide frigorigène, qui a un effet de serre.

Choisissez un installateur qualifié, idéalement certifié QualiPAC ou QualiClimaFroid. « Faites faire plusieurs devis, les plus étayés possibles, afin de choisir celui qui correspondra le mieux à vos besoins » insiste Laurent Crespon. C’est notre cas… ☺

En prévision du service après-vente et de la maintenance de l’appareillage, Laurent Crespon conseille d’opter pour un installateur proche de son domicile. « Nous encourageons aussi la souscription d’un contrat d’entretien » ajoute-t-il. L’installateur pourra ainsi vérifier une fois par an l’état de la climatisation : recherche de fuites, nettoyage de l’échangeur intérieur/extérieur, vérification de l’évacuation d’eau et de la quantité de fluide, etc.

Vous devrez cependant entretenir vous-même les appareils. « Au moins tous les deux mois, nettoyez le filtre de l’échangeur en le passant sous l’eau » conseille Johnny Garattoni.

Comment cacher mon climatiseur ?

L’un des gros inconvénients du climatiseur reste son manque d’esthétique. Le split extérieur est en effet assez disgracieux, ou au moins très quelconque.

Il existe aujourd’hui une solution simple pour cacher cet élément vilain : un cache-climatiseur ! A l’image des cache-radiateurs très courants il y a quelques décennies, il s’agit de structures résistantes aux intempéries, qui viennent coffrer le split, sans bien sûr réduire son efficacité.

Contactez votre installateur au 06 64 19 03 83

Les subventions pour changer de système de chauffage

Le gouvernement français favorise les travaux d’économies d’énergie et de rénovation thermique. L’une des mesures phares est le dispositif Coup de pouce Chauffage. Vient ensuite le crédit d’impôt transition énergétique et les aides de l’Agence Nationale de l’Habitat (ANAH). Toutes ces subventions sont cumulables entre elles. Nous allons expliquer le principe de chacune.

La prime « Coup de pouce chauffage »

Ce dispositif a été renforcé en 2019. Il a donné naissance à la prime à la conversion. Cette subvention « coup de pouce chauffage » est très intéressante financièrement parlant. Son montant varie en fonction de vos ressources. Si vos revenus sont modestes, vous percevez les sommes les plus élevées.

Elle est éligible uniquement dans le cas d’un remplacement de chaudière gaz, fioul ou charbon (autre qu’à condensation). L’installation d’équipements de chauffage très performants sont privilégiés. Ceux qui utilisent des énergies renouvelables le sont aussi. Les travaux doivent être réalisés par un professionnel reconnu garant de l’environnement (RGE). Il faut demander la prime avant d’effectuer le début du chantier. Pour cela, vous devrez vous munir du devis et vérifier l’éligibilité du matériel choisi.

L’aide vous sera remise sous forme de chèque ou d’avantages divers. Elle est octroyée par les vendeurs de carburants, d’électricité, etc. Ceux-ci soutiennent les travaux d’amélioration du logement. Cela évite à ces fournisseurs d’énergie de payer de grosses amendes.

Pour le remplacement d’une chaudière au fioul par une pompe à chaleur vous percevrez, au minimum, 3 400 ou 5 400 € d’aide selon vos ressources. Les modèles hybrides avec production d’eau chaude sont également avantagés. Pour la pose d’une chaudière gaz THPE, la prime sera de 600 à 1 400€.

Dans tous les cas, les travaux d’économies d’énergie doivent apporter un gain notable.

Le crédit d’impôt transition énergétique pour un changement de système de chauffage

Vous pouvez également percevoir le crédit d’impôt pour la transition énergétique. En 2020 son montant est fixé en fonction de vos revenus et du type d’appareil installé. Vous pouvez être propriétaire pour en bénéficier. Le logement doit cependant être votre résidence principale. Les travaux d’économie d’énergie doivent apporter un gain significatif. Un changement de chaudière au fioul vers un autre système est donc directement concerné.

Les équipements subventionnables dépendent de vos ressources. La pompe à chaleur air-eau ou eau-eau est éligible. La PAC hybride avec production d’eau chaude l’est aussi. De même pour l’installation d’un système solaire combiné.

Pour les ménages aux revenus modestes, vous pouvez bénéficier de la prime renov’.

La prime renov’ : une aide versée par l’Agence Nationale de l’Habitat ANAH

La prime rénov est réservée aux propriétaires modestes et son montant varie selon l’appareil installé et les revenus du foyer. Pour en bénéficier, les ouvrages doivent concerner votre résidence principale.

Les appareils éligibles sont les suivants :

– la pompe à chaleur air-eau
– la chaudière gaz à condensation THPE
– la chaudière et le poêle à granulés
– le chauffe-eau thermodynamique et solaire

Cette subvention est versée juste après le chantier. Ainsi, il n’y a pas d’avance de frais à prévoir. La réalisation d’un bouquet de travaux d’amélioration thermique est également possible. Dans ce cas, un autre dispositif de l’Anah intervient (l’aide ANAH Sérénité).

Comme pour la prime coup de pouce, une condition essentielle est requise. Celle-ci est aussi demandée pour le crédit d’impôt pour la transition énergétique. Les prestations doivent être effectuées par un professionnel RGE. En effet, le label « reconnu garant de l’environnement » est un critère fondamental d’éligibilité.

L’Anah annonce une baisse des subventions Habiter Mieux Agilité sur la fin 2019

L’Agence Nationale de l’Habitat vient d’annoncer la baisse du plafond de son aide Habiter Mieux Agilité. Cette subvention permet de financer 35 à 50% des travaux de rénovation énergétique des ménages modestes. Le montant maximum des travaux était fixé à 20 000€. Il est désormais abaissé à 8 000€ pour la pose d’une pompe à chaleur et à 2 400€ pour l’installation d’une chaudière gaz. Une réduction conséquente et imprévue pour les foyers.

Cette décision a été votée lors du Conseil d’administration de l’Anah pour la fin d’année 2019. Elle est effective pour tous les dossiers déposés à compter du 10 octobre et pour ceux déposés avant cette date mais qui seraient retournés incomplets.

Un abaissement du plafond des travaux expliqué par une hausse non justifiée du prix des équipements

Pour la directrice générale de l’Anah, certains acteurs du marché ont profité des nombreuses aides en vigueur pour augmenter le tarif de leur matériel. Cette dérive est notamment apparue avec les offres chaudière à 1€ ou pompe à chaleur à 1 euro. La décision de diminuer les plafonds a donc été prise pour limiter ses abus.

Malheureusement, cet abaissement va impacter fortement les ménages et non les professionnels peu scrupuleux du secteur. Les chiffres sont pourtant encourageants, avec une progression de 83% des logements subventionnés par rapport à octobre 2018. Les foyers aux revenus très modestes qui souhaitent installer une pompe à chaleur air eau bénéficieront désormais d’une aide agilité maximale de 4 000€ (soit une baisse de 6 000€ !). Pour la pose d’une chaudière gaz à très haute performance énergétique l’aide sera de 1 200€ maximum. Concernant les conditions d’obtention, elles restent inchangées.

L’aide Habiter Mieux agilité bientôt fusionnée avec le crédit d’impôt (CITE)

Cette décision intervient également quelques mois avant la transformation du crédit d’impôt transition énergétique en prime pour les ménages modestes. En effet, cette dernière sera unifiée avec l’aide de l’Anah dès janvier 2020 pour simplifier les démarches. Les foyers les moins aisés percevrons cette prime avant le début des travaux. Ils n’auront donc plus à avancer les frais.

C’est l’Anah qui sera chargée de distribuer cette subvention et de l’instruction des dossiers. Pour cela, elle va devoir augmenter ses effectifs. Elle souhaite donc profiter de cette fin d’année pour s’organiser afin de préparer au mieux le passage vers la nouvelle prime.

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Différences de prix selon les climatiseurs

Le principe d’un climatiseur est de permettre un rafraîchissement des pièces durant l’été. Il existe cependant des systèmes dits  » réversibles  » qui comprennent un dispositif intégrant une option de chauffage en hiver. Sur le marché, les types de climatiseurs suivants :

  • Le climatiseur monobloc : mobile ou encastrable, il est décliné en une seule unité. Idéal pour une utilisation d’appoint, il va chasser l’air chaud de votre pièce à l’aide d’une gaine placée directement à l’extérieur. Deux modèles sont disponibles, à savoir un mobile, à partir de 200 euros. Ce sont généralement des modèles dotés d’une puissance de moins de 2.5 kW. Puis vous rencontrerez le modèle mural, plus cher, avec un tarif compris entre 400 et 800 euros pour une puissance allant jusqu’à 3.5 kW. Pour du haut de gamme, il vous faudra prévoir un budget compris entre 1000 et 4000 euros pour des produits très puissants avoisinants les 5.5 kW.
  • Le climatiseur monosplits : cet appareil est disponible en une partie et dispose de la technologie  » split « , comprenant une unité placée à l’intérieur de la pièce à rafraîchir et un dispositif extérieur situé sur la façade. Ce climatiseur se caractérise par un raccordement entre l’unité intérieure et extérieure au moyen d’une gaine se trouvant dans le mur. Plusieurs configurations sont disponibles avec notamment , des appareils mobiles, intégrés dans le mur, placés au plafond ou encore invisibles. Le prix dépendra de la puissance. Pour un produit inférieur à 2.5 kW, comptez entre 250 et 900 euros. Entre 2.5 et 3.5 kW, un budget de 990 à 1300 euros est à prévoir. Enfin, pour une puissance supérieure à 3.5 kW, il faudra débourser 1500 à 4000 euros selon le modèle.
  • Le climatiseur multisplit : utilisant également le système  » split  » ce climatiseur intègre plusieurs unités intérieures pour climatiser plusieurs pièces. Ce système se montre très coûteux, car il nécessite la réalisation de plus de travaux. Son tarif dépend également de la puissance et des performances énergétiques. À moins de 2kW, 1500 à 2000 euros sont nécessaires. Entre 2 et 3 kW, le budget augmente sensiblement vers 2500 à 3000 euros. Puis pour des puissances supérieures à 3.5 kW, le tarif atteint 3000 à 4000 euros.
  • la pompe à chaleur : ce système dit  » réversible  » permet à la fois de rafraîchir vos pièces, mais également dispose d’un système de chauffage intégré. Son tarif va dépendre de la puissance et des caractéristiques du logement. Différents systèmes sont disponibles, avec des pompes à chaleur air-air, Air-Eau et Eau glycolée-eau. Il vous faudra compter 11 000 euros pour un système aérothermique pose comprise. Il existe également des pompes à chaleur géothermiques, avec un tarif pour un système utilisant des capteurs verticaux, compris entre 2500 et 4000 euros. Avec des capteurs horizontaux, le coût est plus accessible, avec un budget compris entre 1800 et 3000 euros.
Tarif de la pose de la climatisation

La décision de poser une climatisation passe obligatoirement par l’évaluation du budget consacré à la pose. Il est préférable de faire appel à un professionnel spécialisé pour effectuer les travaux. Il vous aidera dans le choix du meilleur système à adopter selon vos besoins et votre maison. De plus, cela vous garantira un travail de qualité. En passant par un professionnel, vous obtiendrez une TVA réduite sur la main d’oeuvre (5.5 %). Cependant, il existe des kits prêts à poser, si vous possédez de solides bases en bricolage. Par exemple, pour la pose d’un climatiseur mural monosplit, un budget de 1200 à 3500 euros est nécessaire. Ce tarif comprenant le climatiseur et la pose. Pour un modèle mural multisplit, 5000 à 8000 euros doivent être déboursés. Ce prix comprend 3 à 4 unités intérieures et représente l’achat des climatiseurs ainsi que la pose.

Les aides disponibles pour l’installation de climatisations

Vous pouvez obtenir des subventions pour l’installation d’une climatisation utilisant une pompe à chaleur. La climatisation standard n’est pas éligible. Voici les différentes aides financières disponibles : Le crédit d’impôt : il vous sera accordé si vous utilisez des énergies renouvelables et concerne environ 15 à 25 %. Cependant, il est disponible sous certaines conditions. Vous devez obligatoirement réaliser l’achat de votre pompe au professionnel qui va l’installer. Il s’applique sur le prix d’achat de l’appareil et ne prend pas en compte la main d’oeuvre, sauf dans le cas d’un système réversible. Il est calculé en fonction de votre situation personnelle. La TVA à 5.5 % : elle s’applique sur le matériel et la main d’oeuvre. Cette déduction ne comprend pas les pompes à chaleur réversibles classiques. Elle est disponible si votre logement est achevé depuis au moins deux ans;Autres aides financières : votre ville ou votre commune peut attribuer des subventions. Un financement peut être proposé par EDF, renseignez-vous en agence. Enfin, l’Agence Nationale pour l’Amélioration de l’Habitat (Anah), peut apporter des aides si la construction de votre logement date de plus de 15 ans.Eco prêt : il concerne les travaux contribuant à l’économie d’énergie. Il vous sera accordé si vous effectuez un bouquet travaux ou si vos travaux contribuent à l’amélioration de la performance énergétique de votre logement.

Renseignement chez Plomberie d’Annonay, Cyril GARIN au : 06 64 19 03 83

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Comment choisir son chauffage à Annonay ?

Montée en performance des systèmes de chauffage au gaz et à l’électricité, percée confirmée des Energies Renouvelables, grand retour du bois… le choix en termes d’énergies et d’équipements de chauffage n’a jamais été aussi vaste. Petit retour sur les différentes solutions disponibles.

Élément de confort de la maison cité en premier par les particuliers, le chauffage représente 85%* de la consommation énergétique des foyers français. Une bonne raison pour le choisir avec attention. Rénovation, construction, localisation géographique, budget, sont autant de paramètres à prendre à compte avant de s’équiper… ou de se ré-équiper.

Chauffage au gaz: la solution économique par excellence

Equipements/installations possibles: chaudières, chaudières à condensation, chaudières basse température, radiateurs, planchers chauffants… La plomberie d’Annonay Cyril GARIN vous conseille.

Avec 43% des installations de chauffage domestique fonctionnant au gaz, ce dernier est l’énergie la plus prisée des foyers français pour des raisons avant tout économiques. Bon marché et propre cette énergie fossile avait perdu un peu de son intérêt aux yeux des propriétaires avant d’être “reboostée” en 2009 par le crédit d’impôt de 40% accordé aux chaudières à condensation, un équipement modèle au rendement 10 à 15% supérieur aux chaudières standards. Seul inconvénient des modèles à condensation: le prix, quant à lui plus élevé. Pour ceux qui n’auraient pas le budget, les chaudières classiques ou basse température, compactes et efficaces permettront également de couvrir tous les besoins de la maison (chauffage + eau chaude). A noter toutefois, les chaudières basse température ne bénéficient plus de crédit d’impôt.
Autre élément important à garder en tête avec le chauffage au gaz : l’accessibilité du réseau. Bien que ce dernier s’étende d’année en année, il n’est toujours pas disponible partout. Une solution est cependant envisageable avec l’achat ou la location d’une citerne. Dans ce cas cependant, l’approvisionnement viendra s’ajouter à la liste des inconvénients. Enfin, sachez que du point de vue confort, que vous choisissiez des radiateurs, un plancher chauffant ou un plafond rayonnant, le chauffage au gaz dispensera une chaleur uniforme, agréable et facile à maîtriser.

Coût moyen du chauffage au gaz: 0.066€/kwh soit environ 1.056 euros par an**.
Coût d’une installation: pour une chaudière à condensation, en moyenne 5.000 euros. Attention depuis 2010, le crédit d’impôt est égal à 15% (donc moins 750 euros de crédit d’impôt.)
Empreinte écologique: 234 gCO²/kWh (gaz naturel) / 280gCO²/kWh (gaz propane- en citerne)

Chauffage électrique: le choix d’équipement le plus large du marché

Equipements/installations possibles: planchers chauffants, convecteurs, radiateur à inertie, radiateurs à accumulation, radiants… La plomberie d’Annonay Cyril GARIN vous conseille.

Encore considérée comme trop onéreux et peu confortable, le chauffage électrique se maintient pourtant à la seconde place des installations domestiques de chauffage avec 29.5% des foyers français équipés. Plancher chauffant, plafond rayonnant, radiateur à accumulation, radiants… l’électricité est l’énergie qui propose le plus large choix d’appareils sur le marché. De plus ces derniers n’ont plus grand-chose à voir avec les antiques convecteurs énergivores. Pratiques à installer, en rénovation comme en construction, facilement adaptables aux petits espaces et ne nécessitant aucun entretien, les équipements de chauffage électrique sont de plus en train de supprimer leur unique point négatif, à savoir, une consommation excessive. La solution? “Stocker la chaleur”. Les radiateurs à accumulation, composés de brique réfractaire ou de stéatite, accumulent la chaleur durant les heures creuses pour la restituer pendant la journée. Même principe avec les radiateurs à chaleur douce ou à inertie. Attention toutefois, les radiateurs à accumulation peuvent être de taille importante. De plus si vous chauffez très fort, il vous faudra recharger au tarif normal.

Coût moyen du chauffage électrique: 0.115€/kWh soit environ 1.840 euros par an.
Coût d’une installation: de 80 à plus de 1.000 euros pour les convecteurs et autres radiants. Compter jusqu’à 2.000 euros pour certains radiateurs à accumulation et 60 à 75€/m² HT pour un plafond chauffant.
Empreinte écologique:120-260gCO²/kWh

Le chauffage au fioul: des équipements au rendement amélioré

Equipements/ installations possibles: chaudières, radiateurs, planchers chauffants. La plomberie d’Annonay Cyril GARIN vous conseille.

Sur la 3e marche du podium, le fioul, utilisé par 19% des foyers français, est devenu plus économique et a réalisé ces dernières de gros efforts écologiques. Plus compactes et au rendement amélioré, les chaudières à fioul ont copié leur évolution sur les chaudières à gaz. Entre 1965 et aujourd’hui, pour une performance équivalente, les nouveaux modèles à fioul ont presque diminué de 50% leur consommation, et de 40% leurs rejets de CO². Malgré un tarif influencé par les fluctuations du marché du pétrole, le fioul, idéal pour le chauffage de grandes surfaces en région froide, reste bon marché. Dans ses points négatifs on notera cependant le problème du stockage (en cuve relativement encombrante) ainsi que le réapprovisionnement à réaliser régulièrement. D’autre part, malgré les progrès réalisés, le fioul reste une énergie “sale” à éviter de préférence dans les installations neuves.

Coût annuel moyen du chauffage au fioul: 0.063 €/kWh soit environ 1.008 euros par an.

Coût d’une installation: de 450 à 2.0000 euros selon les modèles de chaudières au fioul.
Empreinte écologique: 300g C0²/kWh

Le chauffage au bois: l’énergie qui monte

Equipements/ installations possibles: Poêles, cheminées, inserts, chaudières bois, réadiateurs, planchers chauffants. La plomberie d’Annonay Cyril GARIN vous conseille.

Le chauffage au bois connaît une seconde naissance. Ces deux dernières années, les ventes annuelles d’équipement de chauffage au bois se sont élevées à 500.000 appareils contre 200.000 en 2004. La raison d’un tel engouement? Des produits plus performants et une empreinte sur l’environnement presque nulle. En effet, en France, pays à forte culture forestière, on coupe moins d’arbres qu’on en plante. Durant sa vie, l’arbre va d’ailleurs dégager plus de C0² qu’il n’en libérera lors de sa combustion. Le bois est donc une énergie propre et écologique. Il existe de nombreuse solutions de chauffage au bois mais toute ne présentent pas les mêmes performances. Si les cheminées à foyer ouvert et certains poêles demeureront essentiellement des solutions de chauffage d’appoint, les inserts, faisant passer le rendement d’une cheminée de 10 à 85%, pourront se substituer à des solutions de chauffage central. Idem pour les derniers poêles apparus sur le marché qui accumulent la chaleur par inertie et sont maintenant capables d’atteindre un rendement de 70 contre 45% en moyenne pour les anciens modèles.
Autre équipement qui a favorisé la montée en puissance de cette énergie renouvelable: les chaudières à bois. Disponibles en différents modèles selon le mode de combustion, elles sont compactes, très efficaces et ne nécessitent pas forcément d’être rechargées au fur et à mesure. Petit bémol, cependant, ces chaudières représentent un investissement important toutefois compensé par un crédit d’impôt de 25%. Autres paramètres à prendre en compte avant d’opter pour cette énergie: l’approvisionnement régulier- qui ne sera pas toujours aisé en fonction des région- et le stockage qui devra être réalisé dans un espace couvert et sec.

Coût annuel moyen du chauffage au bois: 0.026 €/kWh pour le bois déchiqueté (soit 416 euros de consommation annuelle), 0.043 €/kWh pour des granules de bois en vrac (688 euros par an), et 0.068 € pour des granules de bois en sac soit 1.088 euros par an.
Coût d’une installation: de 3.000 à 12.000 euros selon les modèles pour une chaudière bois.
Empreinte écologique: (212 kWhEP/m².an)

Le chauffage solaire: une solution à coupler à d’autres énergies

Equipements/ installations possibles: Système de Chauffage Combiné, planchers chauffants, radiateurs…La plomberie d’Annonay Cyril GARIN vous conseille.

Gratuit et non polluant, le solaire représente l’énergie écologique par excellence. L’engouement de ces dernières années pour les panneaux photovoltaïques aurait tendance à “éclipser” le fait que l’énergie solaire a d’abord été utilisée pour alimenter des réseaux de chauffage. Le solaire thermique dont les installations sont appelées SCC (Système de Chauffage Combiné) assurent, grâce à un système mixte, aussi bien le chauffage que l’approvisionnement en eau chaude. Ce type d’équipement, bien que bénéficiant d’aides et de crédit d’impôt à hauteur de 50% du prix d’achat, reste encore onéreux et doit être réservé de préférence à des constructions neuves et bien orientées. Enfin, dernier élément à ne pas négliger, le chauffage solaire ne comblera que 30 à 60% de vos besoins selon la région et l’ensoleillement. Il sera donc indispensable de le coupler à d’autres énergies (dans l’idéal, gaz ou bois).

Coût annuel moyen du chauffage solaire: Gratuit mais investissement de base conséquent.
Coût d’une installation: environ 15.000 euros pour une installation de 120 m² de panneaux et l’installation d’un SSC pour 4 personnes.
Empreinte écologique: aucune émission de CO²

Pompes à Chaleur : Solution futée mais peu efficace par très grand froid

Les pompes à chaleur (PAC) connaissent une stabilisation des ventes après un engouement massif en 2007 et 2008 (respectivement 51.000 et 133.000 appareils vendus). Véritable révolution dans le domaine du chauffage, ces petits appareils récupèrent les calories présentes dans l’air pour les réinjecter dans un circuit de chauffage (dans un plancher chauffant on parlera de système AIR/EAU, dans des bouches d’aération de type split on parlera alors de système AIR/AIR). Possédant une prise au sol minimum, les PAC sont parfaitement adaptées à la rénovation et aux surfaces étroites. Ecologiques, elles ne rejettent pas de CO² mais fonctionnent toutefois à l’électricité bien que leur consommation soit raisonnable. Au niveau du rendement, la magie du système possède toutefois ses limites: si la PAC présente un très bon coefficient de performance (COP) celui-ci baisse toutefois avec la température. En résumé, au plus il va faire froid, et au moins son rendement va être performant, ce qui en fait un équipement idéal pour les intersaisons et les régions aux hivers peu rigoureux. Enfin, sachez que le prix d’achat d’une PAC reste élevé et que le crédit d’impôt de 40% qui les concernaita été ramené à 25% depuis le 1er Janvier 2010 exepté pour les modèles géothermiques et les chauffe- eau thermodynamiques.

Coût d’une installation: de 4.000 à 8.0000 euros pour une PAC mono split.

La géothermie: puiser la chaleur de la terre

Equipements/ installations possibles: Planchers chauffants, radiateurs

La géothermie puise la chaleur présente dans le sous-sol pour la distribuer dans la maison via un réseau de chauffage. Ce type d’installation, très présent dans les pays nordiques n’a été que tardivement développé en France. En dehors de son aspect écologique, la géothermie permet de disposer d’un chauffage sain et ne nécessite plus aujourd’hui de disposer d’un terrain gigantesque pour s’équiper. Toutefois, au vue de l’importance des travaux à entreprendre pour l’installation, ce type de chauffage sera à privilégier pour une construction neuve (d’autant plus s’il nécessite la mise en place d’un plancher chauffant). Cette installation représente un investissement important mais permet de disposer d’aides et d’un crédit d’impôt à hauteur de 40% du prix d’achat.

Coût annuel moyen du chauffage par géothermie: 0.052 €/kWh soit une consommation annuelle de 832 euros.

* (source INSSE pour l’année 2006)
** Source Ajena. Ces coûts sont calculés pour le chauffage d’une maison individuelle de 100m2 située à Lons-le-Saunier, (Jura), isolée suivant les règles de construction en vigueur en 1990, et pour la production d’eau chaude sanitaire d’une famille de 4 personnes soit un total de 16.000 kWh/an.

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